Pas de blabla, juste de la musique, sachez seulement que vous n'avez aucune autre possibilité d'écouter une suite du score de Thelma & Louise autrement que sur ce live.
Si il y a bien un film oublié dans la filmo de Coppola, c'est Tucker. Et pourtant le réalisateur nous livrait avec cet excellent film un portrait virevoltant de cet industriel de l'automobile piqué de projets délirants. Pour accompagner un Jeff Bridges au mieux de sa forme, Coppola choisit Joe Jackson qui ne l'oublions pas était une star dans les années 80. Féru de jazz, sa musique colle une banane immédiate aux lèvres de l'auditeur tant cet album offre un jazz type Big Band rempli d'enthousiasme. Joe Jackson se fait discret depuis des années mais il est temps de se remémorer que le gars est un musicien touche à tout avec un talent rare et que de cette incursion dans la musique de film fut une totale réussite comme pu l'être son album 100 % instrumental Will Power qui reste pour moi à ce jour un disque totalement culte.
In Harm's Way est devenu un album mythique de Goldsmith car totalement introuvable depuis des années. En heureux détenteur de l'album Japonais édité en 1990 par SLCD, je me délectais de voir le cours de l'album atteindre des sommets sur Ebay mais ce temps est révolu depuis quelques jours car, bande de veinards, vous allez enfin pouvoir vous régaler avec la réédition toute propre par Intrada. Pas de morçeaux en plus car il semble que les bandes masters aient été perdues, mais un album identique en tout point qui vous permettra pour 20 $ de redécouvrir cette superbe partoche du sieur Goldsmith. Entre morçeaux d'action dans le pur style du compositeur et ambiances jazzy feutrées en passant par un pur mood Hawaïen qui enchantera vos amis lors de soirées cocktails tricolores avec jupes en paille. Magnez-vous il n'y a que 3000 copies.
Ce qui est fabuleux avec la musique de film c'est que même après 20 ans d'écoutes compulsives, il est impossible de tout découvrir. Tu es donc toujours à la merci d'un coup de cœur au détour d'une nouveauté ou d'une réédition, et voilà, moi qui n'a jamais été un très grand fan de John Barry, (j'entends déjà une horde de geeks scorophiles hurler au scandale) et bien je viens de tomber amoureux de la BO de Boom. (Nicolas Saada avait pourtant présenté cette BO dans son émission en avril 2006 mais bordel de merdiousse, je ne reçois pas Nova, je ne sais pas pourquoi)
Période bénie et ultra créative que ces années 60 où les compositeurs innovaient à chaque partition et ne se contentaient pas de livrer de la soupe au kilomètre. Taylor, Burton , Losey et son univers étrange illustrés par Barry ça donne ce Boom aux motifs répétitifs d'une beauté renversante.
PS: les extraits proposés ici sont tirés d'un rip duLP et non du CD sorti en 2008. Thanks to Bruce Robertson at Dulkhouse of Sound, Nantes.
Voilà, je reviens vous dire un bonjour après une forte période d'inactivité sur ce blog et ce pour vous dénicher une partoche du très oublié Robert Folk. C'est vrai que le pauvre vieux est légèrement cantonné dans de sombres navets ou autres comédies type Police Academy et pourtant le sieur est loin d'être manchot. Passons sur le film en lui-même qui ne présente aucun intérêt mais qui par son sujet des mondes virtuels offre au compositeur la possibilité de laisser éclater toute sa virtuosité. Approche symphonique pure et dure pour cet album où Folk imprime une patte clairement inspirée par Williams et Goldsmith nous offrant alors un score qu'on croirait tout droit sorti des années 80 ( période bénie pour les scorophiles). Même si l'album à tendance à s'essouffler sur la durée ( sans doute trop long), cela reste du très bon boulot et un plaisir d'écoute réel.
Bon je suis désolé car je manque de temps pour vous poster de bons zalbums en ce moment mais je voulais vite fait vous montrer cette vidéo. C'est le pur truc de Geek mais le gars chante quand même à la perfection. Enjoy.
Dans le genre collector on fait pas mieux. Du Schifrin pur jus années 70 avec sa dose de groove et de suspense pour un Bronson couillu comme on l'aime. Voici une suite symphonique avec son et musique trouvée il y a quelques temps sur un blog dont j'ai oublié l'adresse. Si l'auteur de cette merveille passe par ici, qu'il sache que je le vénère et le remercie d'avoir fait ce montage pour ce Lalo Schifrin qui n'existe pas dans le commerce.